Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest, North Africa Growth SME Chaînes de valeur agricoles durables, Moyens de subsistance, Sécurité alimentaire et nutritionARAF II
Pays / Région :
Afrique de l’Est, Ouest, Nord
Asset class :
Growth SME
Année de création :
2026
Année investissement FASA :
2026
Target close :
$120M
Target portfolio :
20 agri-SMEs
Investment ticket sizes :
from $500k to $5M
À propos du fonds
Acumen Resilient Agriculture Fund II (ou ARAF II), géré par Acumen Capital Partners, est un fonds d’impact de blended finance centré sur la résilience climatique et la sécurité alimentaire en Afrique. ARAF II investit dans des entreprises agricoles qui soutiennent les petits exploitants agricoles et renforcent les chaînes de valeur à travers l’Afrique de l’Est, de l’Ouest et du Nord. Il est le fonds successeur d’ARAF I — un fonds de 58 millions de dollars lancé en 2019, qui a investi dans 14 agri-PME et touché plus de 3 millions d’agriculteurs.
ARAF II déploie un mélange d’instruments en fonds propres, quasi-fonds propres et instruments auto-liquidatifs — des outils de financement conçus pour s’adapter aux cycles de croissance plus longs propres aux entreprises agricoles — au sein d’un portefeuille pouvant atteindre 20 agri-PME, avec des tickets initiaux d’une moyenne de 3 millions de dollars et la possibilité de réinvestissements (follow-on) dans les entreprises les plus performantes.
Le fonds se concentre sur trois domaines au sein du secteur agricole : les plateformes d’agrégation, qui connectent les agriculteurs aux intrants, aux marchés et aux services ; les plateformes numériques, capables de toucher un grand nombre de petits exploitants ; et les solutions financières innovantes, qui améliorent l’accès au crédit et à la gestion des risques pour les agriculteurs. Dans tous les cas, ARAF II privilégie les entreprises proposant des services combinés — associant, par exemple, intrants, formation et accès aux marchés — afin de créer un impact plus profond et plus durable.
ARAF II est l’un des très rares fonds exclusivement dédiés à l’agriculture et à la résilience climatique à travers l’Afrique de l’Est, de l’Ouest et du Nord, une position qui lui confère un net avantage concurrentiel sur un continent où l’expertise agricole spécialisée reste rare parmi les investisseurs.
Investissement et valeur ajoutée de FASA
FASA engage 8 millions de dollars en fonds propres junior — versés en deux tranches — aux côtés de l’investisseur ancre le Green Climate Fund (GCF) et de quatre bailleurs de développement (DFI) : Proparco, FMO, Swedfund et BIO.
L’investissement de FASA joue un rôle déterminant à ce stade du développement, en renforçant la tranche junior du fonds.
FASA apporte également de l’assistance technique, centrée sur des initiatives ciblées sur le genre au niveau des agri-PME.
Pourquoi FASA a investi?
→ Investir dans un fonds 100% dédié à l’agriculture, qui répond aux trois thématiques d’impact fondamentales de FASA : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les moyens de subsistance des petits exploitants agricoles, et les chaînes de valeur agricoles climato-intelligentes.
→ Soutenir une équipe au solide historique — ARAF I a déployé 39 millions de dollars dans 14 entreprises, touché plus de 3 millions d’agriculteurs et atteint son objectif d’investissement un an avant l’échéance prévue.
→ Soutenir l’expansion géographique du fonds — en étendant sa portée de cinq pays historiques (Kenya, Ouganda, Tanzanie, Nigeria et Ghana) à cinq nouveaux marchés (Côte d’Ivoire, Égypte, Maroc, Éthiopie et Sénégal).
→ Soutenir un fonds qui associe différents instruments de financement — fonds propres, quasi-fonds propres et outils auto-liquidatifs — à un accompagnement au renforcement des capacités et à l’assistance technique, adaptés aux réalités des agri-PME à forte croissance.
→ Un exemple concret de blended finance : des capitaux publics et concessionnels permettant un premier closing capable d’attirer et de sécuriser des investissements privés supplémentaires.
Impacts attendus
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Enhancing food security & nutrition
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Improving livelihoods
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Promoting climate-smart agricultural value chains
ARAF II dépasse largement l’impact attendu par FASA, avec 4 millions de petits exploitants agricoles touchés et 77 000 emplois créés ou maintenus, pour une taille de fonds de 120 millions USD sur 10 ans. Le fonds combine large portée et accompagnement des agriculteurs, notamment via des plateformes d’agrégation. Au Ghana, par exemple, une plateforme facilite l’accès au crédit pour les intrants grâce à la numérisation des profils des agriculteurs, tout en suivant la production, l’achat des récoltes et le remboursement des prêts.
L’impact sur les petits exploitants constitue un critère d’investissement central d’ARAF I et II, les entreprises devant contribuer à leur viabilité financière et environnementale.
Sécurité alimentaire et nutrition
ARAF II prévoit de concentrer la majorité de ses investissements sur des plateformes d’agrégation qui augmentent l’offre alimentaire, avec une forte probabilité d’atteindre l’objectif de FASA de 70 % à l’année 5. Par exemple, une entreprise nigériane dans le pipeline transforme le manioc en amidon alimentaire, farine et garri, avec des capacités respectives de 20, 30 et 7 tonnes/jour, et produit également des aliments pour animaux.
Solutions agricoles climato-intelligentes
À travers ses trois modèles, les entreprises agricoles d’ARAF II peuvent contribuer à cette thématique en proposant des biens et services répondant aux défis climatiques. Par exemple, une entreprise agroalimentaire égyptienne développe une production biologique et durable avec des producteurs partenaires et génère des crédits carbone grâce aux arbres et aux pratiques agricoles durables.
Gestion du fonds
ARAF II est dirigé par Tamer El-Raghy et Rebecca Mincy, tous deux présents depuis la création d’ARAF I, et qui assumeront respectivement les rôles de Senior Partner et Partner.
Ils sont épaulés par une équipe expérimentée, forte d’un solide historique dans le déploiement d’ARAF I, avec une présence de terrain approfondie au Kenya, au Nigeria, en Côte d’Ivoire, en Égypte et bientôt au Maroc.


